Impact de la pandémie de COVID-19 sur le service d’urgence gynéco-obstétricales de l’hôpital Saint-Vincent de Paul à Lille (GHICL) : perception du personnel soignant.
Finalité de la recherche
Maladie nouvelle et contagieuse, le COVID-19 (Coronavirus disease) est une pathologie infectieuse respiratoire. Découvert en fin d’année 2019 en Chine, le SARS-CoV-2 (Coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère) est identifié comme le virus responsable.
Le 11 mars 2020, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qualifie la situation de pandémie. En France, le président de la République annonce, le 16 mars 2020, la mise en place d’un confinement strict. L’ensemble du système de soin doit s’adapter dans l’urgence : face à l’ampleur de la pandémie, la Haute Autorité de Santé (HAS) publie plusieurs recommandations concernant le suivi de périnatalité.
La pandémie de COVID-19 a évidemment perturbé le quotidien de la population. Tous ces changements retentissent sur la venue des femmes aux urgences gynéco-obstétricales. Ces changements de comportements ont obligatoirement engendré des retentissements sur le travail et le ressenti du personnel en poste aux urgences. Les modifications de planning et du flux des visites, l’application de nouvelles recommandations sans cesse renouvelées et le confinement font désormais partis du quotidien des personnels hospitaliers.