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MACROSOMISSUES Dr Aline DELGRANCHE
Etude des issues materno-fœtales des naissances d’enfants macrosomes à la maternité Saint Vincent de Paul, de Lille, entre 2013 et 2020. Description Selon une étude menée conjointement par l’Organisation Mondiale de la Santé et le Fond des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) en 2004, le poids moyen d’un enfant né à terme va de 5,80 Livres (2,60 kg) à 9,14 Livres (4,14 kg) en fonction des régions du monde. En France une moyenne de 3,50 kg est rapportée. La macrosomie est également définie par la Haute autorité de Santé (HAS) comme un poids de naissance supérieur à 4 000 g à terme ou au 90e percentile d’une courbe de référence prenant en compte l’âge gestationnel.
Si le dépistage des macrosomes a été, et demeure, un impératif, c’est parce qu’ils sont associés, par les nombreux risques inhérents à leur naissance, à une augmentation de la mortalité et de la morbidité périnatale ( césarienne, extraction instrumentale, hémorragie du post-partum, dystocie des épaules, etc.). Ce dépistage pose alors deux questions à son opérateur : celle de l’étiologie et de la voie d’accouchement. L’enjeux devient alors de déclencher l’accouchement avant terme, c’est à dire avant que l’enfant n’atteigne des mensurations trop importantes qui empêcheraient le bon engagement dans la filière génitale et occasionneraient alors les multiples complications que nous venons d’aborder.
En termes de pratiques, le dépistage passe par des mesures échographiques permettant de situer le fœtus dans une catégorie de suspicion de macrosomie, ces dernières étant effectuées à l’échographie du troisième trimestre, soit aux alentours de 32 semaines d’aménorrhées, mais dans les faits, il apparait une réelle complexité prédictive concernant le dépistage des fœtus macrosomes.
Pour estimer, au sein d’un seul centre, le nombre de naissances concernées par an, un recueil de données a été effectué de 2013 à 2020 à l’hôpital Saint Vincent de Paul à Lille, dont le protocole s’accorde dans le sens des recommandations de la HAS. Nous y constatons que le nombre de déclenchements pour macrosomie, ou suspicion de macrosomie, est en augmentation constante au fil des ans : nous passons de 7,7 % des déclenchements en 2013-2014 à 12,3% sur 2019-2020. On constate également que 14,3% des déclenchements qui ont lieu entre 37 et 39 SA sont pour suspicion de macrosomie.
Ainsi, le travail de recherche de ce mémoire portera sur les naissances d’enfants macrosomes en ce lieu, au cours de cette période. Nous partirons des hypothèses suivantes : les déclenchements pour macrosomie à 39SA ne semblent pas être défavorables en termes d’issues fœto-maternelles, a fortiori en comparaison aux dénouements d’accouchements d’enfants macrosomes à terme, qui eux paraissent se compliquer de multiples façons. Il répondra à la question suivante :
Quelles sont les issues materno-fœtales et leurs facteurs associés concernant les accouchements de fœtus macrosomes ?
Référent Dr Aline DELGRANCHE Type d'étude Hors RIPH rétrospective Statut de l'étude Terminée Début du recrutement 01/2013 Fin du recrutement 12/2020 Méthodologie de l'étude étude interne Schéma de l'étude étude rétrospective sur données présentes dans les dossiers médicaux Financement de l'étude GHICL Référence interne de l'étude RNIPH-2021-20 Service Gynécologie-Obstétrique Pathologie étudiée Accouchement Tranche d'âge étudiées Adulte Enfant Participant Patients
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